Mes réflexions

Je sais que je ne serai jamais riche

C’est en faisant une balade en vélo dans mon quartier que j’ai eu cette confirmation. Sur mon trajet y’a pleins de nouvelles maisons, se mariant plus ou moins bien aux autres qui sont plus modestes ou carrément vieilles. Y’a aussi cette augmentation de ‘gros’ châteaux qui continuent de pousser, un peu plus à chaque année, comme des champignons! C’est là que j’en viens à me questionner sur cette avalanche de ‘riches’ pis j’me dis que «y doit ben avoir de quoi que j’ai pas catcher  parce que moi, même en travaillant d’arrache-pied toute ma vie, j’pourrais jamais me payer une cabane de même!» Ah ben oui vous allez me dire que «y’ont travaillé toute leur vie pis qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé» …hum. Ok… sûrement pour une minorité de gens mais les autres … j’en doute! Surtout quand le niveau d’âge se situe autour de la 30 aine…

Donc, comme ce n’est pas mon salaire qui me fera devenir riche, il me reste que 3 façons ou j’pourrais être millionnaire. Soit j’gagne à la loto mais, comme les chances sont d’environ 1 sur 44 millions, j’ai de meilleures probabilités de crasher en avion avant de gagner le gros lot! En espérant que c’est au retour que ça s’passe, comme ça j’aurai eu la chance de profiter du voyage lol. L’autre option, c’est de rencontrer un homme <plein aux as> qui a 2 fois mon âge et espérer être sur son testament, ou bien, celle de finalement envoyer de l’argent au fameux prince africain qui me contacte toujours par email pour que j’l aide à récupérer les millions de son héritage bloqué en Côte d’Ivoire. Faque… aussi bien arrêter de rêver drette la! C’est sûr que j’suis pas à plaindre et que j’peux m’acheter tout ce dont j’ai besoin. Mais, comme beaucoup de monde, dite de la ‘classe moyenne’, je suis obligée de ‘faire attention’ et je ne dépenserai jamais sans compter.

Pis j’me dis que au fond quand t’as trop d’argent es-tu vraiment plus heureux dans ta vie? La quête de la richesse matérielle et du toujours plus, c’est pas vraiment mon idéal à atteindre. Vouloir une maison toujours plus grosse, pis un char de luxe pour aller avec, pis une mini fourgonnette parce que tout le monde roule avec ça. Avoir aussi une moto, pis un bateau, pis un bateau plus gros, et ça va te prendre le seeboat tsé, pour accrocher en arrière de ton gros bateau pis une roulotte parce que le voisin y’en a une lui… et puis…alouette! Et après ça, c’est quoi l’autre étape dans la vie des gens riches? Une thérapie?

Tsé le best c’est d’avoir un équilibre et de ne pas en manquer de l’argent. D’en avoir assez pour dépenser sans compter mais pas trop pour la gaspiller. On va se le dire, une cuisine ben c’est une cuisine elle va pas avoir une autre fonction parce qu’elle te coûte trois fois plus cher, pis ton gâteau la, il va goûter la même affaire même si ta cuisinière te coûte 30 000$. Ben oui c’est le fun une maison comme dans les magazine mais la vraie vie c’est tu ça?

La richesse d’un être humain ça se mesure tu à son compte en banque? Ça se mesure principalement par sa façon d’être en accord avec ses valeurs personnelles et j’crois que la richesse ça passe par en premier par qui nous sommes. Je n’ai pas besoin d’un gros château, juste un joli chez moi bien décoré, confortable qui me ressemble et ou on se sent bien. Une voiture qui m’emmène du point A au point B économique et écologique. Avoir assez d’argent pour pas avoir à acheter à crédit et pouvoir faire des voyages sans me priver l’année d’après. Par contre, j’prendrais bien le prince charmant mais sans le château! Haha! Blague à part même millionnaire j’aurai pas besoin de plus que ça, la vie des gens riches c’est pas mon monde et même quand je me retrouve dans un endroit trop chic, j’me sens pas à l’aise et surtout pas à ma place parce que ça me ressemble pas du tout. Pis t’as toujours ce sentiment d’avoir peur de briser de quoi lol. J’préfère nettement les endroits plus modestes mais combien sympathique et chaleureux!

Pis à la fameuse expression «être millionnaire ça change pas le monde sauf que …» Je répondrai que, à part pour me donner la liberté, liberté de voyager partout à travers le monde et de ne pas avoir à me limiter de ce que j’veux vraiment faire, quand j’veux le faire, à mon rythme, à ma façon, sans avoir de contraintes ni d’obligations.  B’en ça me suffirait amplement. Ne plus avoir de stress et mettre un frein à cette course contre le temps pour apprécier les moments présents… surtout si ce moment est quelque part à l’autre bout du monde à admirer un paysage à couper le souffle ou en train de déguster un  bon repas dans un endroit typiquement local du pays où tu trouves! Hum. Priceless!

Mais, tsé en réalité la, ce n’est pas l’argent qui apporte le bonheur mais, ce que l’argent apporte qui peut contribuer au bonheur. Pis cette conception de richesse-bonheur est somme toute très relative dépendamment dans quel coin de la planète tu habites. Pour un pays sous développé, avoir de l’argent ça va nettement améliorer sa qualité de vie qui est déjà très précaire parce qu’ils sont en mode survie. Tandis que pour les gens qui ont déjà plus que le minimum, devenir riche n’a pas la même signification. Lors de mon dernier voyage en Tunisie, j’ai vu des habitants qui n’ont même pas le minimum pour vivre et qui t’accueillent avec le sourire et les yeux brillants. Je n’ai jamais été si bien reçu par des gens si pauvres, mais combien charitable et généreux. Ça te remet les valeurs à la bonne place mettons…

Mais on peut aussi être riche et malheureux comme riche et heureux, pauvre et malheureux comme pauvre et heureux… et la richesse ça peut aussi te rendre complètement fou et te pousser à avoir des comportements exagérés, absurdes et parfois farfelus. Les dépenses effectués pas certaines personnes qui ont définitivement ‘trop d’argent’ gaspillent ici et là sans se soucier de l’impact de leurs conduites. On a qu’à penser à certaines célébrités avec leurs chirurgies plastiques ou à la consommation complètement folle qu’elles peuvent parfois faire. C’est important de se sensibiliser à l’utilisation qu’on en fait et de rester en harmonie avec ses valeurs tout en gardant une conscience sociale et humanitaire des conséquences de nos finances. Mais la réalité c’est que les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent… C’est comme un cercle vicieux, surtout que «la modération a toujours bien meilleur goût» qui disent!

Faque j’vais continuer à me balader en vélo dans mon quartier en me disant que, si être riche se mesure à la quantité de zéro dans ton compte en banque, à la marque de voiture que tu conduis, à la quantité de souliers dans ton garde-robe, à la grosseur de ta maison… Eh bien non, je sais que je ne serai jamais riche. Pis peut être qu’au fond, c’est eux qui n’ont pas compris c’est qu’est le vrai sens du mot richesse…

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Nathalie

Mes réflexions

L’histoire de la grenouille

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J’aimerais partager cette petite histoire qu’une amie m’a racontée. Elle porte à réfléchir sur notre façon de voir, d’être, et d’interagir dans ce monde actuel ainsi que dans toutes les différentes sphères de sa vie. Sommes-nous parfois comme cette grenouille dans son quotidien? Comment réagit-on dans certaines situations?

Alors, imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle se baigne tranquillement une petite grenouille.

– Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.

L’eau est bientôt tiède, la grenouille trouve cela plutôt agréable et continue d’y barboter.

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– La température continue de grimper et l’eau est de plus en plus chaude.

C’est un peu plus ce que la grenouille tolère habituellement; ça l’épuise un peu, mais elle ne s’agite pas pour autant.

– L’eau est maintenant vraiment chaude. La petite grenouille commence à trouver cela désagréable, elle est affaiblie et tous ses muscles commencent à ramollir mais, elle continue de supporter sans rien faire.

– La température va continuer de monter jusqu’au moment ou la grenouille va tout simplement bouillir et mourir…

Si on avait plongé cette même petite grenouille directement dans de l’eau bouillante, elle aurait spontanément sauté aussitôt hors de la marmite pour ne pas y laisser sa peau! Logique, hein?

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En fait, cette expérience nous fait réaliser que lorsqu’on vit un changement ou une situation qui s’effectue lentement dans notre vie, elle échappe à notre conscience et ne déclenche pas toujours de réaction, d’opposition ou de protestation. C’est exactement ce qu’il se produit dans la société où nous vivons. Les années passent et sans s’en rendre compte les valeurs se dégradent. Pis comme ça se fait très lentement, nous avons cette ‘tendance’ à nous y habituer. Pour toutes sortes de raisons, on tolère et accepte pendant trop longtemps des situations ou des comportements qui vont à l’encontre de ses propres valeurs. Tsé c’est b’en beau d’essayer de se convaincre que «ça va se replacer» ou bien de défendre des gestes, des attitudes ou des situations qui ne nous conviennent pas ou ne nous conviennent plus en se répétant encore une fois «bah… c’est pas si grave» pis «tout le monde le fait alors…!» En bout de ligne, c’est qui que tu essaies de convaincre?

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Le principe de la grenouille, devrait nous ouvrir les yeux ou du moins nous sensibiliser sur les conséquences de notre inconscience. Y’a sûrement des situations qui  effleurent tes pensées en ce moment et que tu t’es déjà dit: «Zut, c’est pas moi ça, pourquoi j’accepte ça!». On n’a qu’à regarder comment l’évolution de la violence dans certaines émissions pour enfant qui passent à la télé ou de certains sujets présentés aux infos de 18H où l’on parle couramment de crime, de meurtre, de pédophilie, de drame conjugal ainsi que le nouveau mot à la mode, depuis quelques année les attentats terroristes! Ça fait parti de notre quotidien, pis c’est devenu un vocabulaire qui banalise des gestes et qui finit par nous laisser presque indifférents…J’ai souvent entendu suite à un événement survenu, ce genre de commentaire «ça me surprend même pu!» L’acceptation, la tolérance, la soumission, la conformité, la résignation nous ferme les yeux sur des tas de trucs qui nous auraient scandalisés avant. Mais maintenant ça nous scandalise la première fois, et après on s’y habitue. Ça serait quoi notre réaction si le gouvernement nous imposerait une hausse de taxe exagérée d’un coup? J’suis convaincue qu’on refuserait et on ‘chialerait’ c’est sûr! Mais si c’est fait sur une longue période, une petite augmentation à la fois hum… Ça passe mieux hein? T’as ben le temps de t’acclimater à la situation. Pis celui qui accepte de faire une job qu’il n’aime pas, mais il reste pareil jusqu’à se retrouver enchaîné…

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Le syndrome de la grenouille, c’est aussi laisser s’installer des p’tites mauvaises habitudes, jusqu’à ce que qu’elles prennent une ampleur majeure et ça fini par nous emprisonner. Comme les addictions à pleins d’affaires ou les dépressions par exemple. Pensons aux joueurs compulsifs, aux personnes accrocs aux drogues, à l’alcool, à la cigarette ou bien ceux qui ne peuvent garder un dollar dans leur poche sans le dépenser! Plus on accepte une mauvaise habitude progressivement, plus un retour en arrière devient difficile et insurmontable. On va se trouver mille et une raisons pour justifier son manque de volonté à changer cette habitude qui nous détruit peu à peu. Même si au fond tu le sais que ça te détruit ben tu continus pareil ….

  • L’idéal est de ne pas commencer quelque chose quand on est conscient que ça peut nous nuire sur une longue période.
  • Dès qu’une petite mauvaise habitude s’installe, il faut la changer avant que celle-ci ne nous tue à petit feu.
  • Ne pas accepter des choses, même petites, qui vont à l’encontre de soi. Car on risque de creuser un trou, qui deviendra de plus en plus profond.

Bref, c’est toujours plus facile à dire qu’a faire mais juste le fait d’en prendre conscience en faisant de petites réflexions dans son quotidien afin d’observer ce que l’on accepte au détriment de ses valeurs, de ses convictions, de sa foi, de ses croyances, de ses opinions, de ses désirs de son bonheur ou de ses ambitions et de se questionner sur les motifs qui nous poussent à agir ainsi. Que ce soit au nom d’une religion, d’un gouvernement, d’un pays, d’une personne en position d’autorité, d’un groupe, d’une société, d’un individu ou d’un proche. C’est à toi de choisir si tu veux finir comme la grenouille et te mettre la tête dans le sable ou bien bouger avant qu’il ne soit trop tard en changeant les choses qui ne te conviennent pas ou qui ne te conviennent plus avant de franchir ce point de non retour! Trop souvent j’entends des «j’aurai donc du» ou bien des «yé trop tard maintenant». Mais c’est toi qui décides de ce que tu fais de ta vie!

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Alors à toi chère amie qui était en train de tomber malade et qui a finalement choisi d’écouter son corps et ses convictions. Tous ces petits signes t’ont finalement fait réaliser que tu ne voulais pas devenir une grenouille bouillie. Je te lève mon chapeau pour ta force et ton courage. Je te souhaite que ce revirement t’apporte la sérénité afin de rallumer cette étincelle dans ton cœur. Que ce vent de changement te pousse vers une énergie nouvelle afin de t’épanouir et te réaliser selon tes désirs. Grâce à ta détermination, tu as décidé d’aller de l’avant, de foncer vers un nouvel avenir afin d’y retrouver un meilleur équilibre selon tes aspirations.

C’est en avançant qu’on fait avancer les choses et c’est en y croyant qu’on réussit à changer. J’pense qu’il faut se donner la chance en prenant des chances. Tu ne réussiras peut être pas du premier coup mais tu réussiras malgré tout! T’as le choix d’être une victime, ou de rester pacifique, ou prendre la responsabilité qui te revient et de te battre toujours pour être la meilleure version de toi-même parfaitement imparfaite, mais en harmonie avec ta conscience et tes valeurs profondes.

« À force de tout voir, on finit par tout supporter…

À force de tout supporter, on finit par tout tolérer…

À force de tolérer, on finit par tout accepter…

À force de accepter, on finit par tout approuver… »

Nathalie

Mes coups de coeur

Profession : Éducatrice

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Pour commencer, on dit une éducatrice et non une gardienne! Il y a une énorme différence entre ses deux statuts. Une gardienne ne fait que surveiller ton enfant, alors qu’une éducatrice lui enseigne des choses de façon hum… plus ludique. Elle a un mandat de contribuer au développement global de ton enfant de façon pédagogique.

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Une éducatrice, ça planifie et organise le déroulement de pleins d’activités toute la journée. Elle a rarement le cerveau à off. Elle participe au développement cognitif, social, moteur et affectif de chacun des enfants dont elle a la responsabilité. Elle s’occupe du volet éducatif et elle les préparent pour la grande école. En plus de jouer à l’agent de la paix, elle console, cajole, et câline. C’est également une excellente infirmière, qui fait bien plus que de soigner un p’tit bobo avec un plaster! Parce tsé, même quand ils sont malades, ben certains sont quand mêmes fidèles au poste! Elle est aussi comme une ‘deuxième maman’ qui fait le chiffre de jour! Sauf qu’elle en a pas un, deux ou trois, mais bien de 8 à 10 petites frimousses.

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Une éducatrice c’est aussi une référence, une confidente, et la personne de confiance. C’est à elle que revient la charge complexe de ‘comprendre’ chacun des enfants. Comme ils sont tous différents et uniques et qu’ils se développent à leurs rythmes, elle doit composer, s’adapter et s’ajuster à chacun d’eux. T’as pas qu’une seule personnalité à gérer mais plusieurs en même temps. À noter ici, qu’elle doit aussi dealer avec le ou les parents qui, souvent sous le charme de leur p’tit trésor, ne sont pas toujours objectifs et cohérents face au volet éducation. Tsé, on le sait qu’ils sont beaux, fins, pis qu’ils sont les meilleurs mais, ils ont quand même besoin de discipline. D’où l’importance de faire équipe avec son éducatrice pour le bien être de ladite petite merveille. Parce que ça peut vite virer en zoo ces petites bêtes la quand ils sont lâchés lousse en société.

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Une éducatrice, c’est une magicienne, qui développe et crée l’imaginaire des enfants en inventant des histoires, des scénarios, des projets pour captiver, susciter et stimuler l’intérêt des petits, tout en leur apportant de nouvelles connaissances. Chaque jour, elle invente une nouvelle façon de faire briller les yeux de ton enfant. Tout en s’amusant; ça chante, ça danse, ça bricole, ça joue, ça se déguise, ça se maquille, ça rit, ça pleure, ça interagit et ça évolue, pas toujours en  harmonie mais, toujours dans  le respect de chacun. Méchant défi hein …

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Une éducatrice c’est aussi un être humain ben oui… Aussi patiente et compréhensive soit-elle, eh non ce n’est pas une personne parfaite. Elle a des qualités et des défauts et ce n’est pas la science infuse. Elle apprend aussi à travers les hauts et les bas de ton enfant et elle est en constante évolution. Elle a des sentiments, des émotions, une sensibilité et malgré qu’elle donne son 110% dans son métier ça peut lui arriver aussi d’être fatiguée et parfois dépassée par certain événements. Il faut parfois se mettre dans la peau de l’autre pour comprendre son quotidien. Elles sont faciles à critiquer, mais combien de personnes voudraient être dans leurs souliers?… Hum c’est bien ce que je pensais! Je mets au défi n’importe qui à venir passer une journée dans une garderie. C’est quand on le vit qu’on comprend pas mal plus la ‘patente’ pis on se rend compte que les éducatrices, ben c’est pas des saintes, mais c’est pas ben loin ….

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Donc, en gros, une éducatrice c’est: une maman-infirmière-psychologue-professeure-police-juge-avocat-arbitre et j’en passe… qui accompagne ton enfant dans le développement de ses premières années de vie. Comme elle y consacre la majeure partie de son quotidien c’est pas pour rien qu’on parle ici d’une vocation beaucoup plus qu’une job… Elle y travaille avec son cœur dans l’intérêt et le meilleur des enfants, pour les enfants avec des enfants. Alors si t’es pas passionnée et dévouée par ce métier, ben tu vas t’en rendre compte assez vite.

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Par contre c’est la profession idéale pour faire une différence dans la vie d’un enfant, si t’as envie de t’impliquer et de contribuer à la génération future. J’dis souvent à la blague « c’est peut être lui qui changera ta couche quand tu seras vieux ». Mais en attendant laissons les enfants être des enfants. Parce que la beauté d’un enfant, c’est l’innocence, c’est l’amour à l’état pur, c’est authentique, naturel et vrai. Pis ça fait les meilleurs câlins du monde et les meilleurs bisous c’est, définitivement, ceux avec un peu de morve sur le bord du nez!

« On ne peut que donner deux choses à un enfant :

des racines et des ailes »

Happy kids

Nathalie

témoignages

Avoir 45 ans sans y laisser sa peau!

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Eh oui!  Le ‘fameux’ passage de la quarantaine n’est pas un mythe mais bel et bien une réalité qui peut te frapper tout d’un coup sans avertir, telle une explosion nucléaire!  C’est une sorte de prise de conscience que tu as d’avoir mené ta vie de telle ou telle façon et c’est le moment où tu te dis: «ce que je n’ai pas fait, c’est genre maintenant ou jamais que j’dois le faire».  Les choses pour lesquelles t’as pas su dire non, il faut y renoncer et lâcher prise. C’est le début d’un p’tit voyage obligé dont tu ne pensais pas avoir à prendre et puis voilà t’es en plein dedans! Alors tu attaches ta ceinture vers une destination et une durée de vol inconnue et tu fonces sans gilet de sauvetage vers cet incontournable détour du chemin vers… soi-même!

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J’ai commencé à me poser toutes sortes de questions essentielles sur la vie que j’avais, sur ce que je voulais poursuivre et sur ce que je ne voulais plus.  Quand t’as cette impression que tu t’approches de la moitié de ta vie et que le moment est venu de te projeter pour décider concrètement de ce que tu veux faire, être, avoir et voir dans la 2e partie de ta vie. Ce qui est ironique, c’est que tu visais, dans cette 1e partie, à te construire, te réaliser, te trouver, te définir et t’accomplir sur tous les plans. Maintenant que tu commences à respirer et que t’as plus rien à prouver à personne, que t’as réussi à acquérir les objectifs que tu t’étais fixés au fil des années pour être heureux, ben là tu te rend compte que c’est plus ça que tu veux!  Enfin… que c’est plus comme ça que tu le veux pis ta conquête du bonheur ben tu la cherches encore.  Alors là, c’est la panique pis tu te demande si t’as fait les bons choix, pris les bonnes décisions… Tsé ta p’tite voix au fond de toi qui te dit: «ben voyons!  T’as tout ce que tu veux, pourquoi t’es pas heureuse?»  Et ben voila!!!

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À première vue, une remise en question sur son cheminement ça l’air cool!  On s’fait une p’tite rétrospective, un p’tit ménage intérieur, on s’fixe de nouveaux objectifs et voilà le tour est joué! Mais concrètement, hum… c’est pas si évident que ça.  La remise en question est souvent drastique, profonde et parfois existentielle.  Le chum, la vie de famille, les rêves à réaliser, le travail, l’argent, les amis …tout y passe.  C’est à la fois un mélange de sentiments, de maturité et de réalisations. La satisfaction d’être vraiment devenue une femme, un certain épanouissement, mais c’est aussi comme une impression d’être arrivée au sommet d’une montagne, et tout doucement d’amorcer la descente en glissant un peu vers l’inconnu, vers autre chose.  Quelque chose que je ne maîtrise pas vraiment, quelque chose qui m’effraie peut être un peu… beaucoup…

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La quarantaine, c’est aussi le moment où tu prends vraiment conscience que tu vieillis… Ben oui, les rides sont de plus en plus présentes, ton corps commence à ramollir, tsé le phénomène de la gravité, ben là, t’en comprends vraiment le sens concret! T’es de moins en moins en forme, tu te sens moins séduisante, moins attirante, malgré tout les efforts que tu fais, les p’tites crèmes, le sport, bien manger etc.  Le temps continue d’y laisser sa trace, avec de plus en plus de cheveux blancs en bonus! Fini de faire ta wonder woman  pis courir à gauche pis à droite; le corps ne suit plus comme avant.  Et pour en rajouter encore un peu plus, c’est le début de la pré-ménopause pis là t’as les hormones en montagnes russes. Tsé le jackpot! Tu brailles, tu sais pas pourquoi, tu pognes les nerfs pour tout et pour rien …Tu t’endures juste pas! Des fois, j’hibernerais bien pendant un ti-moment … le temps que… ça passe!

Je ne sais pas comment va se terminer ce chapitre de ma vie mais, pour l’instant j’apprivoise tout doucement avec beaucoup de crainte et de peur cette croisée des chemins en essayant de comprendre ce qui arrive et pourquoi ça arrive.  Je crois que l’important c’est de ne pas précipiter les choses et agir sur des coups de tête ou en trouvant des réponses faciles en contournant les véritables questions afin d’éviter la confrontation avec ses propres faiblesses.  À l’inverse, nier ce que l’on ressent en se disant «bah c’est qu’un passage ça va se régler tout seul» c’est aussi passer à coté des vraies questions et de s’enfermer dans une vie qui ne nous rend pas complètement heureux.

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Faire le deuil de sa vie passée, accepter de vieillir et se dire que, le temps qui passe nous ouvre peux-être la porte à de nouvelles expériences qui sont plus en accord avec nous-mêmes. Voir ça comme le début d’un nouveau chapitre du livre de sa vie? Pourquoi pas en développant de nouveaux talents? De nouvelles relations à sceller? Privilégier un mode de vie qui n’est plus centré sur ce que la société nous impose, mais sur de véritables affinités. Ce qui se cache à l’intérieur de nous.

Et si cette perturbation nous apprenait à savourer le présent, pour avoir un futur lumineux et rayonnant, en accord avec nous-mêmes?

C’est à suivre…

Nathalie

Mes réflexions

Je procrastine, tu procrastines, il procrastine, nous procrastinons …

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La procrastination! Ce syndrome dont nous souffrons tous à différents degrés. Ben oui, c’est bien cette fâcheuse manie qui nous amène à repousser dans le temps l’accomplissement de tâches bien qu’importantes, mais ô combien pas toujours le fun à faire.  On ne remet jamais à plus tard le fait de regarder la télé, gamer ou bien de manger du chocolat.  Mais les tâches qui nous demandent un effort et qui nous plaisent plus ou moins sont celles que l’on peut facilement remettre à demain.  Le ménage, la vaisselle, un travail ou bien plier le linge dans le panier que tu regardes chaque fois que tu passes devant en te disant hum tantôt … tantôt.

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Quand je procrastine je fais super bien autre chose pour retarder le plus longtemps possible le ‘moment’ de faire ma ‘to do list’: j’prends une p’tite pause-café, je regarde la télé, j’écoute la radio, ou je traîne sur Facebook. J’fais une p’tite sieste, je pitonne à la télé, je ré-écoute la radio, et je traîne de nouveau sur Facebook. Oui oui, je fais aussi du ménage quand je suis censée faire un travail et j’fais un travail quand je suis sensée faire du ménage… Si c’est pas une maladie mentale ça ?! lol

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Faire la paresse, ça ne veux pas dire que l’on ne désires pas vaguer à nos occupations parce qu’on n’en a pas envie, mais parce qu’on est fatigué pis on a juste besoin de se reposer. Souvent quand on est dans cet état d’esprit on a le goût de végéter en pyjamas, pis c’est ben correct de même. Chaque jour on doit courir après les secondes, les minutes et les heures, vivre avec des délais, des contraintes et du stress, alors pourquoi pas se donner un répit pour remettre à demain ce qui peut sûrement attendre anyway!

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Il existe toutefois différentes raisons plus profondes pour expliquer cette tendance à remettre au lendemain. Ne pas vouloir faire une tâche, non pas parce qu’on est surmené parce que tsé on a quand même pas mal d’énergie  pour faire autre chose à la place qui nous intéresse davantage. Mais il peut s’agir plutôt d’un manque d’intérêt, de concentration, d’organisation de son temps, d’estime de soi, par peur de ne pas être à la hauteur ou l’angoisse de l’échec face au travail ou au délai.  On peut aussi être tellement concentré sur un truc qui captive toute notre attention et ne pas voir le temps passer. Tsé l’affaire qui t’allume pis tu te dis « Ah! Juste 5 minutes » et sans t’en rendre compte t’as perdu 1 heure!  Le temps te file entre les mains et il devient ton pire ennemi. Ça prendrait quelque fois une fonction ‘pause’… question de terminer ce qu’on aurait dû commencer ou commencer ce qu’on aurait dû terminer.

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L’important dans tout ça, c’est d’être en mesure de reconnaître les vraies causes de sa procrastination, avoir de la volonté, prendre les moyens pour enlever ce qui nous incommode et qui nous empêche d’avancer. C’est un peu comme la cigarette, on sait que c’est pas bon pour la santé mais si on ne trouve pas la volonté de vraiment arrêter, on n’y arrivera pas!  Pis on risque de blâmer les autres pour notre état ou bien de se trouver une bonne raison pour se convaincre que c’est pas si grave ou bien que c’est pas notre faute.  Il faut sortir du cercle vicieux de la culpabilité, se fixer des objectifs réalistes et foncer! Pour les procrastinateurs ‘légers’ qui, comme moi, de temps en temps, sans que ça cause préjudice à l’entourage ou au milieu de travail, s’accorder des p’tits moments pour rêvasser, décrocher, ou juste relaxer, sans se soucier du temps, en mou (parce que c’est plus efficace!) C’est vraiment sain et profitable pour recharger ses batteries surtout quand la température est déprimante! Mais si vous ne pouvez pas vous le permettre, vous avez toujours l’option de ‘procraféiner’ au besoin mais avec modération bien entendu!

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Nathalie

témoignages

Être un enfant unique

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Combien de fois ais-je dû répondre à cette question: « As-tu des frères et sœurs? » Si vous n’avez pas remarqué à quelle fréquence ce sujet revient dans la vie… laissez-moi vous dire: c’est pas mal souvent!  Je me suis habituée à faire face à plusieurs catégories de réactions quand vient le moment fatidique de ma réponse.  Il y a:

  • Les empathiques: Oh pauvre toi… t’es vraiment pas chanceuse!
  • Les enthousiastes: Waw trop cool! Comment tu as dû être full gâtée!
  • Les jaloux: Ah ouin, bah moi j’aurai bien aimer ça car ma p’tite sœur a toujours été la chouchou de mon père!
  • Les méfiants: Euh… mais tu dois être une vraie princesse toi?  Pis full capricieuse hein?
  • Les malins: Si tu veux, je te donne mon frère avec grand plaisir!
  • Les curieux: Alors… ça fait comment?
  • Les voyants: Tsé quoi… j’le savais!
  • Les paranos: Ah ouin ok… c’est pour ça… tout s’explique!
  • Les altruistes: Hi hi chuut… on a qu’à dire que je suis ton grand frère, ok?
  • Les psychologues: veux-tu qu’on en parle?
  • Les snobs: Hum… comme ça t’es unique hein?
  • Les séducteurs: Ah! C’est pour ça que t’es belle de même… tes parents ont cassé le moule après toi!

Être enfant unique ça comporte, selon moi, son lot d’avantages. Je n’ai pas eu à partager l’amour de mes parents, ni mes jouets, ni ma chambre. Pas de chicane fraternelle, pis tu te fais pas dire « soit raisonnable: c’est toi la grande sœur » T’as pas à partager le budget pour les cadeaux de Noël; ce qui est quand même considérable. Autre point important tu n’as pas à re-porter les vêtements de ton aîné. Pas de comparaison suite aux exploits ou aux performances de ton frère ou de ta sœur. Tsé la meilleure: ben c’est toi! Pis t’as le droit de tout essayer comme sports, les cours de natation, la gymnastique, le patinage artistique mais comme mon père aurait voulu avoir un gars, ben c’est le karaté et le kick-boxing qui ont occupé la majeure partie de mon enfance. J’pense que Bruce Lee a été une idole importante dans la vie de mon père! J’suis devenue la « Natha Lee » des années 80!

De l’autre coté de la médaille il m’arrive de penser à ce qu’aurait été ma vie avec un frère ou une sœur. Y’a des moments ou t’es un peu tannée d’être toute seule pis t’aimerai bien avoir quel qu’un avec qui jouer ou juste te confier et savoir qu’on est pas seule au monde. J’ai souvent rêvassé d’un grand frère qui m’aurait protégé contre tout les méchants ou bien une petite sœur pour jouer à la maman. Pis tsé quand tu fais une gaffe tu te fais pogner tout le temps… tu peux pas dire c’est pas moi c’est ma sœur!

Être une enfant unique m’a permis de développer mon coté imaginatif, ma sociabilité et mon sens des responsabilités. J’ai grandi dans un monde d’adulte et j’ai acquis une maturité et une autonomie rapidement. Tes parents sont pas mal plus exigeant quand t’es enfant unique t’as l’impression d’avoir tout leur espoir entre tes mains. T’as pas trop le droit de te tromper, pis sont pas mal tout temps sur tes talons… y’a pas quelqu’un d’autre à surveiller alors tu t’en sort pas Lol! Malgré mon coté solitaire, j’ai toujours eu besoin d’être bien entourée d’amis. Devenue adulte, j’ai aiguisé mon réseau social et mes amis ont pris une place très importante dans mon quotidien. Des liens se sont noués, aussi fort que si c’était des frères et sœurs, pis l’avantage c’est que mes amis j’les ais choisis!

Décider de n’avoir qu’un seul enfant est considéré par la société comme égoïste et hors norme. Pleins de préjugés sont véhiculés envers les enfants uniques et les parents qui choisissent de n’avoir qu’un seul enfant. Que ce soit pour des questions de santé, monétaires, ou simplement par choix, je crois que le plus important c’est de suivre son instinct, ses capacités et ses convictions. Tout est dans l’éducation véhiculée et il n’y a pas de formule parfaite sur l’éducation de son enfant par rapport au nombre d’enfants.

Pour ma part je suis une enfant unique parfaitement imparfaite avec mes qualités, mes défauts et en constante évolution. Je ne crois pas avoir souffert ni avoir été malheureuse à cause de ma condition.  Que tu sois issu d’une famille nombreuse ou pas:

  • Tu auras à dealer avec les avantages et les inconvénients;
  • Tu auras à faire face à des succès et des échecs;
  • Tu grandiras en forgeant ta propre personnalité.

Tsé l’important c’est pas la quantité que tu auras reçu mais la qualité qui aura été investie. Pis en bout de ligne être unique ça m’a pas trop mal réussi: j’suis une édition limitée, pis c’est ben correct de même!

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 Nathalie

Mes coups de coeur

Les Morissette en spectacle

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Qui ne connaît pas Louis Morissette et Véronique Cloutier? À moins d’habiter sur une autre planète, j’pense qu’il n’y a pas une journée sans qu’on n’entende parler de l’un ou de l’autre. Quoi qu’on en dise, ils font parti de notre patrimoine québécois. Qu’on les aime ou pas on ne peut pas nier qu’ils sont pas mal hot. Tsé quand t’as du talent, du charisme, un bon sens de l’humour, pas mal d’ambition pis que tu réussis bien, b’en les gens t’aime. Anyway, moi ce « p’tit couple la »  j’le trouve b’en b’en cute! Pis, j’ai eu la chance, le privilège, hum …j’dirais le bonheur d’avoir des billets pour assister à  leur tout premier spectacle. Quoi demander de mieux?

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Je pars donc déjà un ti-peu pas mal conquise et j’étais curieuse de les voir live sur une scène, donc j’m’attendais à passer une vraiment belle soirée. En plus c’était dans une petite salle ce qui apporte plus d’intimité  pis j’étais vraiment très proche alors j’étais doublement satisfaite. Bon, on va se dire les vraies affaires, Véro et Louis sont beaux, sympathiques, simples, généreux et extrêmement humain. Le genre qu’on prend plaisir à suivre et qu’on s’identifie facilement. Ils représentent bien le quotidien du couple dans la quarantaine dans ce show-la. Sur scène, Louis est percutant et Véro est … tout simplement explosive! Un duo rodé au quart de tour, solide, et ils maîtrisent la salle d’un bout à l’autre en embarquant le public avec eux!

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Les Morissette, c’est 90 minutes non-stop de stand up, d’imitations et de numéros de variétés. C’est un excellent divertissement à la fois drôle, amusant, parfois hilarant parfois touchant. On y savoure des sketchs principalement sur la vie du célèbre couple, qui ressemble malgré tout à celle de tous les couples. De bons gags, beaucoup de clichés aussi, sur les relations entre les hommes et les femmes, comment on se chicane sans vraiment se chicaner, la manipulation féminine, la lâcheté masculine, comment on fait pour durer, la sexualité, combien de fois on doit faire l’amour, la fidélité après 13 ans de vie commune, la conciliation travail-famille, l’amitié, la dépendance aux réseaux sociaux,  les enfants, les grands-parents et bien plus!

Bref, c’est une vraie thérapie de couple par le rire. La complicité du duo sur la scène est palpable, dynamique et les sujets abordés viennent nous chercher. C’est dans un univers pleins d’autodérisions avec des répliques croustillantes, des  expressions savoureuses et un langage cru parfois. Il s’agit d’un spectacle de couple par un couple, pour des couples. Bravo pour votre audace, bravo pour avoir réussi à briser l’image parfaite de votre p’tit couple parfait en démontrant que vous êtes parfaitement imparfait! Mission accomplie!

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Les Morissette c’est aussi un spectacle qui permet d’amasser des dons pour  La fondation  Véro & Louis qui a pour mandat d’offrir un milieu de vie sécuritaire et stimulant à des adultes autistes. Un beau projet de construction d’une maison adaptée aux besoins particuliers d’une clientèle vivant avec un trouble du spectre autistique.

Pour plus de détails : fondationverolouis.com.

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Donc, si tu es à la recherche d’une sortie originale, d’un cadeau à offrir, d’une fondation à encourager ou simplement pour te faire plaisir, je peux t’assurer qu’une soirée avec Les Morissette comblera toutes tes attentes. Tu passeras un magnifique moment de bonheur avec ce spectacle d’humour. C’est délicieux, rafraîchissant et coloré, à l’image de Véronique Cloutier et de Louis Morissette! Définitivement une pièce à voir! J’tai convaincu? Cool tu vas pas t’ennuyer … Non? B’en tant pis, tu sais pas ce que tu manques … hi hi!

Bon spectacle!

Nathalie